Comme vous avez pu le constater sur capital story, j’essaie toujours de trouver des bonnes idées d’investissement. De plus, investir doit être un plaisir et non une contrainte. L’approche va de pair avec les investissements qui vont suivre:
Investir dans le vin: Étant de Bordeaux, le sujet ne m’est naturellement pas inconnu. Cependant, je n’aime pas le vin et cette raison m’a empêché d’y investir. Les grands crus du style chateau Petrus, mouton rotshchild, chateau lafitte,… sont connus internationalement. Le millésime aura son importance mais la valeur de ces bouteilles, tous comme les actions de qualité d’ailleurs, sont susceptibles de se valoriser avec le temps. Si on est amateur de bon vin, il est quand même difficile de résister à la tentation d’acheter pour ne pas en boire …
Investir dans les étiquettes de vin: Voici une parade pour ceux qui n’aiment pas le vin comme moi mais qui veulent investir sur ce secteur d’activité. Les étiquettes de vin ont de la valeur. Même une grande valeur puisque certaines peuvent se vendre quelques centaines d’euros. Vide greniers ou vente aux enchères (physique ou sur le net) sont des possibilités de voie d’achat. La meilleure est d’aller directement à la source c’est à dire d’aller au château concerné. Je ne garantis pas par cette démarche le succès, mais j’en connais certains qui ont obtenu de jolies étiquettes gratuitement.
Investir dans des collections: Le sujet précédent rentrait dans cet aspect général. Pièces de monnaie, timbres, muselets de champagne, autographes, documents anciens, … sont de multiples investissements possibles. Les collectionneurs sont capables d’acheter à un prix supérieur au marché une pièce qui leur manque. Il est à considérer, avant de se lancer, si une collection est en déclin ou en essor. Les collectionneurs de timbres sont de moins en moins nombreux, par exemple. La demande est donc moins présente.
Investir dans l’art: L’art est un domaine très vaste et la connaissance doit être pointue en raison de beaucoup de faux. Je réaliserai un article dédié pleinement au sujet car il existe de vrais opportunités dans les porcelaines (vieillard ou jonhston par exemple), les tableaux (contemporain pour spéculation) ou mobilier par exemple. C’est un marché très cyclique et la demande n’est pas la même d’une année à une autre. Enfin, il est possible de défiscaliser sur ce marché (exonération totale après 12 ans, niche fiscale pour échapper à l’ISF, …).
PS: Lors d’un prochain article, je vous présenterai de jolies petites pièces qui ont une grande valeur mais elles ne m’appartiennent pas. J’ai un père collectionneur, cela aide pour mon apprentissage. Il ne fait pas de l’achat-revente, c’est le propre d’un collectionneur à moins de doublons. J’y préciserai les astuces pour réaliser de bonnes affaires.
Je m' appelle Jérome Fournier, j' ai 32 ans et je suis un investisseur dans l' âme.
Pour en savoir plus, retrouvez-moi dans
21 septembre 2011 at 19 h 48 min
Petrus sans château
L’avantage de l’art, enfin dans la qualité, c’est que ça ne perd pas d’argent et tu peux en profiter tous les jours (je ne parle pas des trucs immondes spéculant sur la c….ie humaine…)
23 septembre 2011 at 7 h 56 min
On reconnait bien l’investisseur dans l’âme ;- )
J’attends ton article sur les pièces, si ça peut me donner des pistes ;- ) j’ai une tite collection d’euro rare (monaco, malte : que je suis allé directement chercher) pièces anciennes, billets de banque.
Je m’intéresse à l’art et sur le salon Fiscap à Paris, j’ai découvert la société Aristophil. Ils proposent d’investir dans des parts de leur société qui ensuite achète, converse, fait la promotion, et revend les lettres et manuscrits. Sur le plan culturel je trouve le projet intéressant (puisqu’ils ont un musée et mettent à disposition du grand public des manuscrits rares), et financièrement parceque depuis 20 ans ils proposent du 8% par an sur 5 ans. Je vais en prendre un ti peu, mais pour ça il faut passer par un cgpi.
Retaill